Lettre économique n° 355 – octobre 2015

Edito : "Planète libre-échange"

La signature du Traité TransPacifique (TPP) le 5 octobre constitue un évènement important à plusieurs égards. Réunissant 12 pays dont les États-Unis, l’Australie, le Japon, l

e Canada, le Mexique…, l’accord trouvé est le résultat d’une longue négociation démarrée en 2008. Washington en avait fait une priorité. Les discussions relatives au TAFTA vont-elles dès lors s’accélérer? A peu près simultanément, l’UE a divulgué sa nouvelle stratégie commerciale, fai

sant de l’ouverture tous azimuts le fondement de sa croissance.

Autres Titres :
  • Un marché des céréales en perte de vitesse

L’année 2015 a été marquée par des récoltes céréalières à nouveau très bonnes par rapport à la campagne précédente, mais le climat des marchés apparait toutefois très tendu du fait des besoins des pays importateurs en recul et de stocks mondiaux abondants. Cette situation de marché provoque une baisse du prix des principales céréales, et risque de peser à termes sur les marges et le revenu des agriculteurs des secteurs concernés.

  • Volkswagen

 Il y a quelques semaines, la révélation d’une fraude commise par l’industriel automobile allemand, volkswagen, sur des dispositifs de mesure de pollution a défrayé la chronique. L’industrie allemande ne serait donc pas si écologiquement vertueuse. De fait, à regarder les statistiques européennes en matière de protection de la planète et de développement durable, il apparaît que l’Allemagne n’est pas le champion vert que l’on croit ; y compris dans le domaine agricole. Sur de nombreux critères, l’Allemagne se situe dans la moyenne européenne… Mais il est vrai toujours avec des résultats meilleurs que ceux de la France.

  • Marché du porc au cadran et incertitudes sur les prix

Depuis la suspension des cotations au marché du porc breton (MPB), et le retrait des deux principaux acheteurs que sont Cooperl Arc Atlantique et Bigard, le prix du porc a chuté jusqu’à se négocier entre 1,21 et 1,25 euros le kilo. L’absence d’une cotation de référence met les éleveurs de porc dans une situation de grande incertitude sur l’évolution de leur prix de vente, et donc de leur revenu.

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