Nutrition

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L’effondrement-de-la-grande-distribution-est-en-marche

C’est une immense mutation qui touche actuellement la grande distribution à travers le monde, en commençant évidemment par les États-Unis qui sont le pays le plus touché par ce phénomène, tout en sachant qu’il en sera de même pour l’ensemble des pays de la planète dont la France.

Que se passe-t-il exactement ?

Partout aux USA, les grandes chaînes traditionnelles de magasin ferment les unes après les autres, ou réduisent considérablement la voilure en fermant de très nombreux points de vente.

Les centres commerciaux eux-mêmes ferment leurs portes car leurs taux d’occupation deviennent trop faibles.

Même un géant comme Walmart vacille et s’apprête à tomber. Seul sa taille lui permet encore de survivre, car plus on est gros, plus on met de temps à maigrir.

Pourquoi donc ce mouvement ?…lire la suite

Charte du ramasseur de champignon

Cueillir, oui, bien sûr, la nature y invite, mais encore faut-il le faire avec retenue, modération et discernement, dans le respect des grands équilibres forestiers. La cueillette est en effet tout un art : elle a ses règles et ses principes. Les respecter, c’est profiter de la nature tout en la protégeant.

Beaucoup de plantes sont menacées de disparition. Des mesures ont été prises pour les protéger. Ainsi, plus de 400 plantes bénéficient d’un statut intégral de protection : il est totalement interdit d’y toucher.
D’autres bénéficient d’une protection partielle : pour les prélever, il faut une autorisation.
Enfin, certaines plantes courantes (jonquilles, muguet), tout comme les champignons, sont parfois trop cueillies, ce qui met par endroits leur existence en danger. Des arrêtés préfectoraux peuvent alors interdire ou restreindre les cueillettes…. lire la suite sur : ONF

Projets Alimentaires Territoriaux (PAT) : c’est parti pour l’élargissement du réseau

Le 14 novembre 2016, lors du 1er Rendez-Vous Rn PAT (réseau national sur les Projets Alimentaires Territoriaux), Serge Bonnefoy pour Terres en villes et Audrey Rimbaud pour l’APCA ont présenté les modalités d’élargissement du réseau, commenté la Charte Rn PAT et détaillé la nouvelle gouvernance.

Source : L’actualité en détail – Chambres d’agriculture

Protéine végétale ou animale ?

Protéine végétale ou animale ?

Sans avoir de connaissance dans le domaine, philosophiquement il y a un « loup » je trouve ! Cette grande tendance qui consiste à produire de la protéine végétale….c’est curieux si l’on tient compte de comment vive les peuples qui ont cette pratique… inde, chine par exemple…. à exploiter au mieux la ressource on se développe de manière outrancière donc au détriment de son environnement dans sa globalité! … Au fond , la culture « protéine animale » est peut-être la position qu’il faut « avoir » pour définir le « bon curseur »…. autrement après tu mets en place une politique de l’enfant unique, des conditions de vie plus que précaires de par la densité humaine, l’on diminue les diversités car le foncier devra suivre pour répondre au besoin et tu « tires » encore plus sur les ressources….etc…
Mathématiquement la production de protéine végétal au m2 et plus rentable c’est indiscutable…mais c’est peut-être pas le bon point « entrée »…
Votre avis !

Un site dédié au fruit…hum ! 

Bienvenue sur tous-les-fruits.com, le site dédié aux fruits comestibles du monde. Vous trouverez ici de nombreuses descriptions et conseils pour bien cultiver, récolter et déguster les fruits, qu’ils soient communs ou rares. De nombreuses fiches de descriptions des fruits, de leurs mode de culture, et de leurs qualités nutritives vous attendent. N’hésitez pas également à venir discuter fruits et recettes dans les forums de discussion! Bonne visite!

LES BONNES PRATIQUES DE GESTION DE L’ÉNERGIE

Association pour la Gestion des Restaurants des Administrations Financières (AGRAF) est une association Loi 1901. Elle a pour mission de gérer les établissements de restauration fréquentés par les agents des Ministères économique et financier à Paris (23) et en région parisienne (8) …lire…

L’Anses se prononce sur les critères d’identification des perturbateurs endocriniens

L’Anses a été saisie en mai 2016 pour proposer des critères définissant les perturbateurs endocriniens (PE). Au cours de l’instruction de cette saisine, la Commission européenne (CE) a rendu publique, le 15 juin 2016, sa proposition de critères d’identification des PE, attendue depuis fin 2013. L’Anses publie ce jour les résultats de son expertise, dont le champ a dû évoluer afin d’intégrer le projet de la Commission.


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Comment intégrer le développement durable dans les métiers de la restauration ? – Restauration21

durableCOMMENT INTÉGRER LE DÉVELOPPEMENT DURABLE DANS LES MÉTIERS DE LA RESTAURATION ?

Le Conseil d’orientation de l’IRFEDD (1), qui réunit un groupe d’acteurs sur la formation et l’économie verte en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, publie un cahier sur le thème de l’évolution des compétences et des métiers vers un développement durable dans le secteur de la restauration.

Source : Comment intégrer le développement durable dans les métiers de la restauration ? – Restauration21

Allemagne : Une première, un rappel de vin bio pour cause de teneur excessive en cuivre

Un article publié sur agriculture & environnement le 16 novembre 2015 indiquait « Un pesticide présent dans 100 % des vins bio ». Il s’a

git d’une étude réalisée en collaboration avec Wikiagri.

Chaque fois que l’association anti-pesticides Générations Futures (GF) publie ses « expertises » sur la présence de pesticides dans les denrées alimentaires, les produits issus de l’agriculture biologique s’en sortent beaucoup mieux. Il est vrai que le principal pesticide utilisé dans la filière bio, le cuivre, ne fait jamais partie des substances recherchées. Ainsi, ces études laissent accroire que les aliments bio seraient sans pesticides.

csm_1443599141-SpanischerGluehwein_e78f6d2892L’article faisait entre autres cette constatation, « Il n’y a pas de différence de quantités entre le cuivre détecté dans les vins bio (0,033 à 0,67 mg/l, avec une moyenne de 0,16 mg/l), et ce que l’on peut trouver en termes de produits phytosanitaires de synthèse dans les produits issus de l’agriculture conventionnelle. »

Forum Phyto commentant cette étude indiquait, A&E et Wikiagri expliquent clairement que « les quantités retrouvées dans les échantillons de vins bio analysés se situent bien en dessous de ces limites sanitaires ». Leur étude a un but pédagogique : dénoncer les méthodes de Greenpeace et de Générations Futures qui se basent sur la seule présence de résidus de pesticides de synthèse pour semer la peur.

Cela étant dit, et sans transition, on apprend que les autorités allemandes ont annoncé le 3 décembre 2015 le rappel de vin bio pour cause de valeur limite en cuivre dépassée . Il s’agit selon un communiqué de l’entreprise du rappel d’un vin espagnol de la marque Voelkel. Ce rappel a été réalisé à titre de précaution ; l‘analyse du lot actuel a montré aucune augmentation de la teneur en cuivre (<0,1 mg / l). Il semblerait selon ce que j’ai pu apprendre que des désaccords analytiques seraient à l’origine du rappel à titre de précaution. La direction de l’entreprise a décidé que jusqu’à la clarification finale de cet événement, il n’y aura pas d’importation de ce vin espagnol.

A ma connaissance, c’est la première fois qu’un rappel de ce type est effectué.

Saga horsegate : Deux après les faits, les consommateurs néerlandais obtiennent la publication des noms des entreprises qui avaient acheté à leur insu de la viande cheval

Le horsegate ne serait donc pas fini pour certains. C’est ainsi qu’au Pays-Bas, « La justice ordonne aux inspecte

urs de la sécurité des aliments de publier les noms des entreprises qui avaient acheté de la viande de cheval. »

Le conseil de la sécurité des aliments de NVWA (Nederlandse Voedsel- en Warenautoriteit) avait refusé de publier les noms de tous les produits qui avaient pu être contaminés à la suite du scandale de la viande de cheval il y a deux ans.

horse-meat-09-3En avril, le courtier en viande, Willy Selten, a été reconnu coupable de mélanger plus de 300 000 kilos de cheval dans des produits qui ont été étiquetés comme étant pur bœuf sur une période de deux ans. Il a été condamné à 30 mois de prison.

Le tribunal d’Amsterdam a statué en faveur de Foodwatch qui souhaitait la publication de la liste complète des produits et des noms de marque qui ont été potentiellement contaminés. Le NVWA avait publié une liste partielle en novembre dernier, mais Foodwatch avait dit que cela n n’allait pas assez loin.

Le NVWA a déclaré mercredi qu’il étudiait la décision du tribunal avant de prendre une décision sur l’opportunité de révéler les noms des sociétés qui ont acheté de la viande contaminée entre 2011 et 2013.

Foodwatch a salué la décision de mercredi, mais a dit que cela avait pris trop de temps pour que le public soit informé.

« L’aliment est consommé rapidement et lorsqu’une fraude est en cause, l’information devrait être rendue publique dès que possible », a déclaré un porte-parole.

Le ministère des affaires économiques, qui gère le Conseil de la sécurité des aliments, a refusé de publier la liste complète des noms, en disant que cela serait préjudiciable aux entreprises qui n’avaient rien fait de mal.

Le tribunal a dit dans sa décision que le ministère pourrait publier les noms des entreprises dont le produit avait été rappelé, ce qui ne signifie pas nécessairement que la viande ait été contaminée.

Foodwatch a qualifié la décision d’une victoire pour les consommateurs et une étape vers une chaîne alimentaire plus transparente, mais estime néanmoins que des réformes sont nécessaires pour informer les consommateurs plus rapidement à l’avenir.

NB : Décidément les consommateurs ont du mal à obtenir une information transparence aux Pays-bas comme en France …