Hygiène & Sécurité

Hygiène alimentaire & Sécurité

Vade-mecum d’inspection de l’hygiène des denrées alimentaires 

Ils sont là !…bonne lecture.
Depuis le 1er février 2016, une nouvelle version des outils d’inspection est entrée en vigueur. Après une consolidation en février 2017, elle comporte les éléments suivants :

A la suite de l’entrée en vigueur de la réglementation européenne en 2006, appelée communément le Paquet Hygiène, des outils d’inspection ont été créés par la direction générale de l’Alimentation (DGAL) pour tous les domaines de la sécurité sanitaire des aliments. Ces outils d’inspection ont pour vocation d’harmoniser les pratiques et les évaluations des inspecteurs des Directions Départementales (de la Cohésion Sociale et) de la Protection des Populations (DD(CS)PP) et des Directions de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Forêt (DAAF) au niveau national ; ils sont rendus publics dans un souci de transparence envers les opérateurs du secteur alimentaire.

une grille d’inspection commune (PDF, 70.47 Ko) à l’ensemble des établissements du domaine de la sécurité des aliments. Elle comporte 7 chapitres subdivisés en plusieurs items évalués en fonction de leur conformité par rapport aux exigences réglementaires et au plan de maîtrise sanitaire de l’opérateur. Certains items et/ou chapitres sont sans objet selon la filière évaluée,

un vademecum commun (PDF, 1.37 Mo) à l’ensemble des établissements du domaine de la sécurité des aliments. Il précise notamment les différents points à contrôler pour chaque item considéré, et l’évaluation appropriée à un constat donné. Son introduction ainsi que son glossaire définissent entre autres la responsabilité des professionnels et le rôle des inspecteurs, et le déroulement de l’inspection,un vademecum sectoriel pour chaque filière, précisant d’une part les points spécifiques de contrôle de celle-ci, et d’autre part les items et/ou chapitres de la grille sans objet pour cette filière.

Dans une démarche d’amélioration continue, ces outils évoluent régulièrement et sont donc mis à jour fréquemment sur le site internet du ministère.

Remise directe (PDF, 338.08 Ko)
Restauration collective (PDF, 347.42 Ko)
Navires et production primaire (PDF, 204.93 Ko)
Manipulation des grenouilles et escargots (PDF, 157.58 Ko)
Viande hachée, préparation de viande et Viande séparée mécaniquement (PDF, 245.67 Ko)
Produits à base de viande (PDF, 235.81 Ko)
Ovoproduits/oeufs liquides (PDF, 239.03 Ko)
Centre d’emballage des oeufs (PDF, 299.68 Ko)
Lait et produits laitiers (PDF, 278.5 Ko)
Halles à marée (PDF, 249.08 Ko)
Purification et expédition de coquillages (PDF, 662.22 Ko)
Transport (PDF, 186.38 Ko)
Entrepôt (PDF, 163.91 Ko)
Abattoir de boucherie (PDF, 325.49 Ko)
Abattoir de volaille (PDF, 364.46 Ko)
Manipulation des produits de la pêche (PDF, 553.72 Ko)
Ateliers de découpe (PDF, 178.35 Ko)

Dans une démarche d’amélioration continue, ces outils évoluent régulièrement et sont donc mis à jour fréquemment sur le site internet du ministère.

L’Anses se prononce sur les critères d’identification des perturbateurs endocriniens

L’Anses a été saisie en mai 2016 pour proposer des critères définissant les perturbateurs endocriniens (PE). Au cours de l’instruction de cette saisine, la Commission européenne (CE) a rendu publique, le 15 juin 2016, sa proposition de critères d’identification des PE, attendue depuis fin 2013. L’Anses publie ce jour les résultats de son expertise, dont le champ a dû évoluer afin d’intégrer le projet de la Commission.


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Alerte rouge outre-Atlantique : émergence de la souche mutante d’Escherichia ultra-résistante | Journalisme et Santé Publique

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Bonjour   Les plus hautes autorités sanitaires américaines viennent d’annoncer le premier cas diagnostiqué aux Etats-Unis d’une patiente atteinte d’une infection qui « résis…

Source : Alerte rouge outre-Atlantique : émergence de la souche mutante d’Escherichia ultra-résistante | Journalisme et Santé Publique

Chili : 100 000 tonnes de saumon mort par asphixie

Les pêcheurs de Chiloé, subissant une marée rouge d’une ampleur inédite, sont dans leur deuxième semaine de blocage de l’île pour obtenir une aide suffisante de l’État. La mort des coquillages fait suite à plusieurs épisodes alarmants au Chili, depuis des mois, avec la mort de milliers de saumons asphyxiés, puis de sardines et de mammifères échoués en masse.

Source : Chili : marée rouge et colère noire

Reconnaître les profils types des harceleurs 

On en connait tous …parfois plusieurs ! Mais c’est quoi au juste ces bêtes la ? ….

Dans plusieurs articles nous allons décrypter pour vous les rapports conflictuels au travail et le lien très particulier entre harceleurs et harcelés. Une relation qui peut être perverse et créer des risques psychosociaux considérables. Dans ce premier article, qui se découpe en deux parties, nous allons vous aider à reconnaître les profils types des harceleurs.

Source : Reconnaître les profils types des harceleurs : première partie – Prévention des RPS et amélioration de la QVT – Nantes

Quels pesticides dangereux sont utilisés près de chez vous ?

Les équipes de « Cash Investigation » et de francetv info ont dressé la carte de France des départements qui utilisent le plus de pesticides dangereux.

Source : CARTE. Quels pesticides dangereux sont utilisés près de chez vous ?

Franchiseur-franchisés : quelle place pour la prévention des risques professionnels ?

Très développée en France, la franchise concerne plus de 335 000 salariés. Dans ce mode particulier d’organisation du travail, qui implique un franchiseur et des franchisés, comment les questions de santé et de sécurité au travail sont-elles prises en compte ? L’organisation en réseau de la franchise permettra-t-elle de mobiliser à grande échelle les petites entreprises sur ces questions de prévention ?

Source : Décryptage – Hygiène et sécurité du travail – HST

Le risque chimique : méthodes et techniques innovantes

Le risque chimique : méthodes et techniques innovantes

Cette conférence, organisée par l’INRS, avait pour objectifs de présenter les outils de prévention du risque chimique disponibles ou en cours de développement et de répondre aux interrogations des acteurs de la prévention concernant les risques d’exposition aux agents chimiques. Cet article présente une synthèse des différentes interventions lors de cette conférence.

Hygiène et sécurité du travail: La revue technique de l’INRS.

Surveillance des intoxications au monoxyde de carbone. Bulletin au 1er décembre 2015.

bandeau bulletin retro-information intoxication n°3

Faits marquants au 1er décembre 2015

Au cours des deux dernières semaines :

  • Un épisode d’intoxication collective impliquant 61 personnes est survenu dans une école.
Toute personne ayant connaissance d’une intoxication au CO, suspectée ou avérée, à l’exclusion des intoxications par incendie, la signale à l’Agence Régionale de Santé (ARS) ou au Centre Antipoison et de Toxicovigilance (CAPTV) qui recueille les premières informations sur les personnes concernées et les circonstances de survenue pour déclenchement des enquêtes médico-environnementales par les services compétents.

Les signalements d’intoxication

Répartition hebdomadaire (depuis le 1er septembre 2014) du nombre de signalements d’intoxication  par le CO, suspectée ou avérée, et du nombre de personnes exposées et transportées vers un service d’urgence hospitalier

Figure 1 - Répartition hebdomadaire (depuis le 1er septembre 2014) du nombre de signalements d’intoxication par le CO, suspectée ou avérée, et du nombre de personnes exposées et transportées vers un service d’urgence hospitalier

Depuis le 1er septembre 2015,

242 signalements ont été effectués auprès du système de surveillance, impliquant 917 personnes dont 519 ont été prises en charge par un service d’urgence hospitalier et 152 dirigées vers un service hospitalier de médecine hyperbare. Au cours de la même période de la saison de chauffe précédente (2014-2015), 281 signalements avaient été rapportés (952 personnes exposées dont 603  transportées vers un service d’urgence hospitalier).
4 décès par intoxication accidentelle ont été déclarés depuis le 1er septembre 2015.

Au cours des deux dernières semaines,

51 signalements ont été rapportés, impliquant 236 personnes dont 168 ont été transportées vers un service d’urgence hospitalier. Au cours des mêmes semaines de l’année 2015, 67 épisodes avaient exposé 237 personnes dont 160 avaient été transportées vers un service d’urgence hospitalier.

Les intoxications au CO en lien avec un groupe électrogène ou un brasero/barbecue

Depuis le 1er septembre 2015, 12 signalements en lien avec l’utilisation inappropriée (c’est–à-dire en milieu clos), d’un groupe électrogène ont impliqué 22 personnes, dont 13 transportées vers un service d’urgence hospitalier. Trois épisodes d’intoxication accidentelle domestique par groupe électrogène sont survenus au cours des deux dernières semaines.
Sur les 17 épisodes d’intoxication par brasero/barbecue signalés depuis le 1er septembre 2015 (impliquant 55 personnes). Au cours des deux dernières semaines, 2 épisodes domestiques sont survenus l’un en lien avec un brasero et l’autre en lien avec un barbecue.

Les intoxications au CO au sein d’un établissement recevant le public (ERP)

Douze épisodes d’intoxication survenus dans un ERP depuis le 1er septembre 2015, dont 3 au cours des deux dernières semaines. Deux épisodes collectifs sont survenus dans la région Rhône-Alpes, l’un au sein d’une école en lien avec une chaudière (61 personnes aux émanations de CO) et l’autre dans un restaurant exposant 4 personnes au CO. Un troisième épisode en Alsace est survenu dans une auberge en lien avec l’utilisation d’un piano-grill exposant 15 personnes au CO.

En région

Depuis le 1er septembre 2015, le nombre de signalements dans les régions  Nord-Pas-de-Calais (39) et  Ile-de-France (28) a légèrement diminué par  rapport à la période de chauffe précédente (respectivement 48  et  35) alors que celui des régions Rhône-Alpes (19 versus 31) et Bretagne (3 versus 15) a augmenté.

Principaux déclarants

Depuis le 1er septembre 2015, les principaux déclarants ont été :

  • les services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) : 54 % des signalements ;
  • les services d’urgence hospitaliers : 13 % des signalements ;
  • les services de médecine hyperbare : 10 % des signalements.

De la surveillance à la prévention

La direction générale de la santé (DGS) et l’institut national de la prévention et de l’éducation pour la santé (Inpes) rappellent les conseils destinés à éviter la survenue d’intoxication au CO.

Faire vérifier et entretenir les conduits de fumées (par ramonage mécanique)

Faire vérifier et entretenir chaudières, chauffe-bains, inserts, poêles

Ne jamais se chauffer avec des appareils non destinés à cet usage (groupe électrogène, braseros, barbecues) :    

Ils doivent impérativement être placés à l’extérieur des bâtiments. 

La fondation Abbé Pierre participe à la campagne de prévention

La fondation Abbé Pierre participe à la campagne de prévention.
http://www.fondation-abbe-pierre.fr/nos-actions/sensibiliser-au-mal-logement/le-mal-logement-se-transmet-et-se-respire

Bulletin de veille sanitaire Normandie. n°17 – Décembre 2015.

Sommaire

  • Le dispositif de surveillance des infections sexuellement transmissible en Normandie
  • Bilan de la surveillance des cas de syphilis récente
  • Bilan de la surveillance des cas de gonococcies
  • La prise en charge des urétrites masculines non compliquées dans le service des urgences du Centre Hospitalier Intercommunal (CHI) d’Elbeuf Louviers
  • Description des cas de VIH en Haute-Normandie et Basse-Normandie déclarés en 2014
  • Les résultats en Haute-Normandie
  • Les résultats en Basse-Normandie
  • Epidémie de VIH-sida : chiffres clés en 2014 , Corevih Haute-Normandie
  • Sexualité et contraception chez les élèves de seconde en Haute-Normandie
  • Evolution du dispositif de dépistage des IST en région

États-Unis : Une éclosion dans neuf États liée à Salmonella incite à un rappel rapide de tartinades aux noix bio

cdc-09-13-img16-salmonella_0« Une éclosion dans neuf États liée à Salmonella incite à un rappel rapide de tartinades aux noix bio », source CIDRAP News.

Une société de l’Oregon a rappelé son beurre à tartiner aux noix commercialisé à l’échelle nationale après qu’il ait été lié à 11 cas d’infections à Salmonella dans neuf États.

JEM Raw Chocolate, basée à Bend, Oregon, a déclaré que les investigations menées par la FDA, le CDC, et les responsables de la santé de l’Oregon, ont lié les maladies à la consommation de ses tartinades aux noix, qui sont vendues dans des bocaux de verre sous la marque JEM Raw Organics.

Les produits rappelés ont été vendus dans les magasins de vente au détail et par correspondance, et l’action volontaire s’applique aux beurres de noix que la société a distribué de juin à novembre 2015. La société réalise 12 différentes saveurs de beurre de noix, et le rappel s’applique à chacun d’entre elles.

Le CDC a déclaré dans une annonce du 3 décembre 2015 que l’éclosion implique Salmonella Paratyphi B variante L(+) tartrate(+), anciennement appelée Salmonella Java. L’Oregon a trois cas, tandis que huit États en ont un chacun : Californie, Colorado, Géorgie, Hawaï, Idaho, Illinois, Caroline du Nord, et New Jersey.

Les dates d’apparition des cas de maladie vont du 18 juillet au 15 octobre. Sur les neuf personnes avec des informations disponibles, aucune hospitalisation ou de décès n’a été rapporté.

Nut-butter-in-jarHuit personnes qui ont été interrogées ont signalé une exposition à du beurre de noix ou à une tartinade aux noix une semaine avant qu’ils ne soient tombés malades. Six spécifiquement ont déclaré avoir mangé des produits de marque JEM Raw.

Le CDC a dit que les enquêteurs utilisent le système PulseNet, réseau de sous-typage national, afin d’identifier d’autres cas de maladies qui peuvent faire partie de l’éclosion. Il a dit que l’électrophorèse en champ pulsé de terrain indique qu’une souche épidémique est impliquée, ce qui renseigne la base de données de PulseNet.

L’agence a déclaré les beurres de noix ont une durée de vie longue et le CDC a exhorté les consommateurs à jeter les restes de produits de la marque JEM Raw, même si des personnes en ont mangé et que personne n’a été malade.

NB : Par ailleurs, le Canada a annoncé le 3 décembre 2015 le « rappel de tartinades aux noix de marque Jem Raw Organic en raison de la bactérie Salmonella

Bulletin de veille sanitaire océan Indien. N°28 – Novembre 2015.

Sommaire

  • Une épidémie majeure de conjonctivite à la Réunion, de janvier à avril 2015 : identification du coxsackievirus A24.
  • Dynamique des épidémies de gastro-entérite à la Réunion et à Mayotte en 2014 détectées par le réseau OSCOUR®.
  • Intérêt de la surveillance syndromique pour étudier l’impact sanitaire et les facteurs de risque des intoxications éthyliques sur les services d’urgences.
  • Réalisation d’une enquête sur la prévalence de l’asthme à la Réunion.