Etudes économiques

LES BONNES PRATIQUES DE GESTION DE L’ÉNERGIE

Association pour la Gestion des Restaurants des Administrations Financières (AGRAF) est une association Loi 1901. Elle a pour mission de gérer les établissements de restauration fréquentés par les agents des Ministères économique et financier à Paris (23) et en région parisienne (8) …lire…

Lettre économique n° 356 – novembre 2015

Edito : Pour la PAC, c’est déjà demain

A peine entrée en application, la PAC fait déjà l’objet de nombreuses projections quant à la physionomie de la prochaine réforme, laquelle doit se situer aux alentours de 2020. Et les supputations

vont bon train pour savoir à quoi va ressembler une politique agricole commune, sachant que la réforme actuelle a peiné à voir le jour. Un mot revient sans cesse, presque par magie, l’assurance, chacun ayant les yeux fixés sur l’expérience américaine en la matière. Puisqu’il le faut, livrons

quelques réflexions.

Autres Titres :
  • La fin des quotas sucriers : quels enjeux pour la filière française ?

Depuis l’annonce de la fin des quotas sucriers, les perspectives en cette fin d’année 2015 soulèvent de vives inquiétudes, plus particulièrement en France qui est le premier producteur européen. L’effondrement du prix mondial du sucre blanc et la percée de nouveaux acteurs émergents sont-ils les précurseurs d’un profond bouleversement dans la filière ?

  • L’Afrique serait-elle de nouveau mal partie ?

L’Afrique a été ces dernières années présentée comme le futur bassin de la croissance mondiale. Alors que les pays émergents commençaient à entrer dans une phase de ralentissement, les projections faisaient état d’une Afrique qui serait, au regard de ses richesses en produits de base et de son potentiel économique, le relais de la croissance mondiale.

  • Producteurs de porc : et si vous regardiez vers la Chine ?

Peut-on mettre un peu de baume au cœur des éleveurs de viande de porc ? Ces derniers traversent depuis plus d’un an une passe difficile, occasionnée notamment par deux embargos russes successifs, l’un sanitaire, l’autre économique. Sans parler des conflits économiques autour de la fixation du prix avec les transformateurs.

  • Hausse de 2 % de la production mondiale de vins en 2015 par rapport à 2014

La production mondiale de vins est estimée à 275,7 MhL en 2015, soit une hausse de 2 % par rapport à 2014. C’est toutefois inférieur à la très importante production de 1979 (378 MhL). Elle retrouve ainsi un niveau dans la moyenne haute, comparable à 2005, d’après les derniers chiffres de l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV) présentés lors de la conférence de presse du 28 octobre 2015 à Paris.

 

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Lettre économique n° 355 – octobre 2015

Edito : "Planète libre-échange"

La signature du Traité TransPacifique (TPP) le 5 octobre constitue un évènement important à plusieurs égards. Réunissant 12 pays dont les États-Unis, l’Australie, le Japon, l

e Canada, le Mexique…, l’accord trouvé est le résultat d’une longue négociation démarrée en 2008. Washington en avait fait une priorité. Les discussions relatives au TAFTA vont-elles dès lors s’accélérer? A peu près simultanément, l’UE a divulgué sa nouvelle stratégie commerciale, fai

sant de l’ouverture tous azimuts le fondement de sa croissance.

Autres Titres :
  • Un marché des céréales en perte de vitesse

L’année 2015 a été marquée par des récoltes céréalières à nouveau très bonnes par rapport à la campagne précédente, mais le climat des marchés apparait toutefois très tendu du fait des besoins des pays importateurs en recul et de stocks mondiaux abondants. Cette situation de marché provoque une baisse du prix des principales céréales, et risque de peser à termes sur les marges et le revenu des agriculteurs des secteurs concernés.

  • Volkswagen

 Il y a quelques semaines, la révélation d’une fraude commise par l’industriel automobile allemand, volkswagen, sur des dispositifs de mesure de pollution a défrayé la chronique. L’industrie allemande ne serait donc pas si écologiquement vertueuse. De fait, à regarder les statistiques européennes en matière de protection de la planète et de développement durable, il apparaît que l’Allemagne n’est pas le champion vert que l’on croit ; y compris dans le domaine agricole. Sur de nombreux critères, l’Allemagne se situe dans la moyenne européenne… Mais il est vrai toujours avec des résultats meilleurs que ceux de la France.

  • Marché du porc au cadran et incertitudes sur les prix

Depuis la suspension des cotations au marché du porc breton (MPB), et le retrait des deux principaux acheteurs que sont Cooperl Arc Atlantique et Bigard, le prix du porc a chuté jusqu’à se négocier entre 1,21 et 1,25 euros le kilo. L’absence d’une cotation de référence met les éleveurs de porc dans une situation de grande incertitude sur l’évolution de leur prix de vente, et donc de leur revenu.

 Téléchargez la lettre économique d’octobre 2015

Les Chambres d’agriculture pleinement engagées auprès des agriculteurs dans la crise agricole actuelle

La situation désastreuse de l’élevage en France, l’avenir incertain des exploitations, les manifestations organisées le 3 à Paris et le 7 à Bruxelles qui reflètent l’inquiétude des agriculteurs et leurs espoirs, mettent en lumière notre principal défi :

une approche offensive de la compétitivité avec comme atout une agriculture riche de sa diversité, de ses savoir-faire, de ses productions avec leurs démarches de qualité…
Sur le terrain, les Chambres d’agriculture sont fortement mobilisées, que ce soit sur un plan économique ou h

umain. Dans les départements, des cellules de crise ont été mises en place par les pouvoirs publics. Les Chambres d’agriculture, sur la base d’une première évaluation de la situation des éleveurs, ont pesé pour que les critères d’éligibilité aux mesures du plan d’urgence puissent

être adaptés à la situation de chaque exploitation.
Dans les départements concernés par la sécheresse, les pertes estimées sont importantes : les agriculteurs ont entamé, certains depuis plus de deux mois, les réserves constituées pour l’hiver. Pour faire face à cette situation, les Chambres ont suscité et participent à la mise en oeuvre des procédures calamités, accompagnent les éleveurs pour établir les bilans fourragers,
et mettent en relation acheteurs et vendeurs de maïs et de fourrage.
Au-delà des actions mises en oeuvre dans l’urgence, le président Vasseur souligne :

  • L’importance de rechercher en permanence des pistes d’adaptation pour permettre aux exploitations de rester compétitives en renforçant l’autonomie fourragère, optimiser la gestion de l’eau (irrigation) et accélérer la modernisation des exploitations.
  • La responsabilité des dirigeants politiques, qui face à l’embargo russe doivent, au plan européen, mettre en oeuvre un véritable programme de dégagement des marchés permettant de faire remonter les prix.
  • La nécessité d’une réflexion sur la stratégie française pour ses filières agricoles, qui croisent les enjeux de compétitivité sur les marchés à l’export et d’ancrage dans le territoire.
  • La situation tendue pour les fruits et légumes et la dégradation des marchés pour les grandes cultures.

"La diversité de nos territoires et de notre agriculture nécessite d’adapter notre approche. La force de la France, c’est sa ruralité qui avec sa diversité et sa présence sur l’ensemble du territoire crée de l’emploi et de la valeur ajoutée. Au-delà de l’organisation par filière, les stratégies de développement des marchés agricoles que ce soit en circuit de proximité ou à l’export doivent tenir compte des atouts de chaque territoire.
Les Chambres d’agriculture aux côtés des agriculteurs sont un acteur incontournable du développement territorial et les élus des Chambres d’agriculture seront à leurs
côtés le 3 à Paris et le 7 à Bruxelles".
> Téléchargez le communiqué de presse

En savoir plus :

> lire notre communiqué "Mobilisation du gouvernement au chevet des éleveurs. Des mesures insuffisantes" du 22 juillet 2015
> lire la déclaration du Président des Chambres d’agriculture "L’élevage doit être soutenu" du 21 juillet 2015

Contact Presse

Chambres d’agriculture France – APCA
Iris Roze – 01 53 57 10 51 / 06 09 86 02 26
iris.roze@apca.chambagri.fr
Suivez-nous sur Twitter : @ChambagriFrance

Agriculture européene : tout comprendre pour jouer nos meileurs atouts !

Savez vous que la Pologne est devenue le premier producteur de viandes de volailles européen ? Que la production porcine ne cesse de se concentrer en Allemagne et en Espagne ? Que la carte des disparités de revenu agricole se remodèle à grand pas ?
La géographie économique agricole européenne se recompose et il faut avoir conscience de ces grandes mutations.
Ce dossier livre une analyse économique chiffrée et détaillée des grands bouleversements agricoles européens. Il permet d’avoir une vision globale de l’agriculture européenne, de son évolution  et de ses échanges avec les pays tiers.

Au sommaire de ce dossier :
  • Productions agricoles dans l’UE: un leadership dans une géographie économique qui se recompose
  • Trois questions à angélique Delahaye, Députée européen, suppléante de la Commission de l’agriculture et de développement rural
  • Revenu agricole : la carte des disparités se remodèle au fil des ans
  • Trois questions à Marek Sawicki, Ministre de l’agriculture et du développement rural de Pologne
  • Le paysage contrasté des échanges extérieurs agroalimentaires de l’UE

> Téléchargez le dossier de la revue 1040 du mois de février 2015 [Pdf – 17 pages]

L’actualité du risque et les attentes des agriculteurs

Le risque ne peut en effet se conjuguer au singulier, tant les formes de risques se sont multipliées et

parfois accumulées ces dernières années. Les agriculteurs sont donc appelés non seulement à reconnaître les risques, à les intégrer dans leurs stratégies de production, de commercialisation, mais aussi à les gérer. Panorama d’une thématique au centre de l’économie agricole.

 

> Téléchargez Analyses & Perspectives n°1508 "L’actualité du risque et les attentes des agriculteurs" [Pdf – 5 pages]

 

L’actualité du risque et les attentes des agriculteurs

Le risque ne peut en effet se conjuguer au singulier, tant les formes de risques se sont multipliées et parfois accumulées ces dernières années. Les agriculteurs sont donc appelés non seulement à reconnaître les risques, à les intégrer dans leurs stratégies de production, de commercialisation, mais aussi à les gérer. Panorama d’une thématique au centre de l’économie agricole.

 

> Téléchargez Analyses & Perspectives n°1508 "L’actualité du risque et les attentes des agriculteurs" [Pdf – 5 pages]

 

Lettre économique n° 353 de Juillet 2015

Edito  : "Le lait et les anticipations irrationnelles"

A peine sortie des quotas laitiers, l’UE se trouve confrontée à une nouvelle crise laitière. La baisse des prix des produits laitiers semble en effet s’installer, exposant les p

roducteurs à des difficultés de trésorerie pouvant vite devenir insoutenables. La précédente crise, celle de 2009, est encore inscrite dans toutes les mémoires, et on pensait ne plus revivre un tel désastre. La sortie des quotas laitiers était pourtant considérée, du côté de la Commission, comme une perspective positive. Comme en 2009, elle a commis une erreur d’appréciation. Elle n’a pas été la seule.

Autres Titres : 
  • La part de l’alimentaire se renforce dans la grande distribution

La part des achats alimentaires en grandes surfaces augmente et dans le même temps, l’alimentaire compte de plus en plus dans le chiffre d’affaires des hypermarchés et des supermarchés. Le secteur de la grande distribution est très concentré mais les résultats économiques globaux restent faibles en pourcentage du chiffre d’affaires avec des résultats contrastés selon les rayons.

  • Hausse du revenu agricole moyen en 2014

Après deux années de baisse (2012, 2013), le revenu agricole moyen par actif progresse en France ; c’est insuffisant pour compenser la dégradation du revenu des années précédentes, mais le revenu agricole moyen reste à un niveau élevé.

  • Un marché foncier rural en France globalement déprimé sauf celui des terres agricoles et des vignes qui reste quant à lui dynamique

Lors de la conférence de presse du 28 mai 2015, la FNSAFER a présenté les marchés fonciers ruraux en 2014. Elle se félicite du rythme annuel de l’extension urbaine qui a diminué de moitié entre 2008 et 2014 : 45 000 hectares ont été artificialisés en 2014 contre 90 000 ha en 2008.

Téléchargez la lettre économique de juillet 2015 [Pdf – 4 pages]