Productions animales

L’Anses se prononce sur les critères d’identification des perturbateurs endocriniens

L’Anses a été saisie en mai 2016 pour proposer des critères définissant les perturbateurs endocriniens (PE). Au cours de l’instruction de cette saisine, la Commission européenne (CE) a rendu publique, le 15 juin 2016, sa proposition de critères d’identification des PE, attendue depuis fin 2013. L’Anses publie ce jour les résultats de son expertise, dont le champ a dû évoluer afin d’intégrer le projet de la Commission.


Français

Chili : 100 000 tonnes de saumon mort par asphixie

Les pêcheurs de Chiloé, subissant une marée rouge d’une ampleur inédite, sont dans leur deuxième semaine de blocage de l’île pour obtenir une aide suffisante de l’État. La mort des coquillages fait suite à plusieurs épisodes alarmants au Chili, depuis des mois, avec la mort de milliers de saumons asphyxiés, puis de sardines et de mammifères échoués en masse.

Source : Chili : marée rouge et colère noire

Un café, du pain… et de la Skunk !

   

Les nouveaux agents des « stup »

AUBENAS (07) – 850 pots sur liste d’attente : Rémy P est un apiculteur dépassé par son succès, où plutôt était car sa production vient d’être stoppée net par les autorités ardéchoises. Son miel contenait en effet une quantité importante de THC (tétra-hydro-cannabinol), le composé psycho-actif du cannabis, estimée selon un expert local à « un quart de joint bien chargé par tartine ».

Un café, du pain… et de la Skunk !

« Les miels, il y en a des clairs, il y en a des foncés. Avec celui-là c’est clair : t’es défoncé ! »

 

 «En bio, on s’en sort». Le témoignage d’Annie, productrice de lait 

Brûler des pneus, très peu pour elle. Annie Legoff est productrice de lait bio, à Évran, et ne connaît pas la crise. Par ailleurs trésorière du syndicat minoritaire Confédération paysanne 22, l’agricultrice expose sa vision d’un système « au bout du rouleau ».

Dans la durée,  » plus je produis et plus je gagne « , c’est faux. Ça reflète un manque de réflexion et d’esprit critique vis-à-vis d’un système qui arrive au bout du rouleau ».

Source :  «En bio, on s’en sort». Le témoignage d’Annie, productrice de lait – Dinan – Le Télégramme, quotidien de la Bretagne

Saumon d’élevage: il est plein d’antibiotiques et de mercure, voici comment savoir !

saumon-sauvage-elevage

Le saumon de gauche est d’élevage./ Le saumon de droite est du saumon sauvage rouge pêché en Alaska

Le saumon rouge a une couleur soutenue et satisfaisante. Voilà à quoi le saumon doit ressembler. La variété d’élevage ne lui arrive même pas à la cheville. Il est si pâle qu’on dirait que le poisson était malade.

La différence de couleur est grâce à l’astaxanthine, une molécule rouge vif qui se trouve dans les algues, le plancton, et le krill. Cette substance est puissante. L’astaxanthine:

  • est un antioxydant et anti-inflammatoire puissant [1].
  • améliore la circulation sanguine [1].
  • protège vos mitochondries en renforçant leurs membranes cellulaires, empêchant les dérivés réactifs de l’oxygène d’entrer [2].
  • améliore la production d’énergie mitochondriale [2].
  • Augmente l’endurance de plus de 50% lorsqu’elle est utilisée en tant que complément, selon une étude. L’étude a été commanditée par une compagnie de suppléments d’astaxanthine, donc prenez les résultats avec un grain de sel. Cela dit, l’étude a également été randomisée et contrôlée par placebo, et il y avait un bon nombre de participants [3].

Le saumon sauvage obtient beaucoup d’astaxanthine de son alimentation – en particulier le saumon rouge, qui mange presque exclusivement du plancton riche en astaxanthine. Le saumon d’élevage mange des granulés qui ne contiennent pas d’astaxanthine naturelle, donc les producteurs en ajoutent une version synthétique. La plupart de l’astaxanthine commerciale provient de produits pétrochimiques tels que le charbon [4], et elle n’est pas chimiquement identique à l’astaxanthine naturelle.

D’autres composants de l’alimentation des poissons comprennent la farine de poisson et les huiles de poisson qui sont à risque de contamination par les dioxines et le mercure. Au cours des dernières années, les producteurs ont essayé de réduire la contamination par les métaux lourds en remplaçant la farine et l’huile de poisson par des protéines de soja et de maïs et de l’huile végétale, mais les saumons ne sont pas censés manger du soja et du maïs, donc la qualité de leur chair se dégrade (voir les photos ci-dessus), et les agriculteurs doivent souvent administrer des antibiotiques pour les garder en bonne santé; on en retrouve des traces dans la chair de saumon que vous mangez [5]. Les huiles végétales font également baisser la teneur en acide gras oméga-3 dans la chair de saumon et peuvent exposer le saumon aux mycotoxines. Dégoûtant.

En résumé, ne mangez pas de saumon d’élevage. Tenez-vous en à des variétés sauvages.

– See more at: http://sain-et-naturel.com/saumon-d-elevage-il-est-plein-dantibiotiques.html#sthash.aDgqGDpz.dpuf

Saumon d’élevage: il est plein d’antibiotiques et de mercure, voici comment savoir si votre saumon est sain

Source : Saumon d’élevage: il est plein d’antibiotiques et de mercure, voici comment savoir si votre

Les Chambres d’agriculture pleinement engagées auprès des agriculteurs dans la crise agricole actuelle

La situation désastreuse de l’élevage en France, l’avenir incertain des exploitations, les manifestations organisées le 3 à Paris et le 7 à Bruxelles qui reflètent l’inquiétude des agriculteurs et leurs espoirs, mettent en lumière notre principal défi :

une approche offensive de la compétitivité avec comme atout une agriculture riche de sa diversité, de ses savoir-faire, de ses productions avec leurs démarches de qualité…
Sur le terrain, les Chambres d’agriculture sont fortement mobilisées, que ce soit sur un plan économique ou h

umain. Dans les départements, des cellules de crise ont été mises en place par les pouvoirs publics. Les Chambres d’agriculture, sur la base d’une première évaluation de la situation des éleveurs, ont pesé pour que les critères d’éligibilité aux mesures du plan d’urgence puissent

être adaptés à la situation de chaque exploitation.
Dans les départements concernés par la sécheresse, les pertes estimées sont importantes : les agriculteurs ont entamé, certains depuis plus de deux mois, les réserves constituées pour l’hiver. Pour faire face à cette situation, les Chambres ont suscité et participent à la mise en oeuvre des procédures calamités, accompagnent les éleveurs pour établir les bilans fourragers,
et mettent en relation acheteurs et vendeurs de maïs et de fourrage.
Au-delà des actions mises en oeuvre dans l’urgence, le président Vasseur souligne :

  • L’importance de rechercher en permanence des pistes d’adaptation pour permettre aux exploitations de rester compétitives en renforçant l’autonomie fourragère, optimiser la gestion de l’eau (irrigation) et accélérer la modernisation des exploitations.
  • La responsabilité des dirigeants politiques, qui face à l’embargo russe doivent, au plan européen, mettre en oeuvre un véritable programme de dégagement des marchés permettant de faire remonter les prix.
  • La nécessité d’une réflexion sur la stratégie française pour ses filières agricoles, qui croisent les enjeux de compétitivité sur les marchés à l’export et d’ancrage dans le territoire.
  • La situation tendue pour les fruits et légumes et la dégradation des marchés pour les grandes cultures.

"La diversité de nos territoires et de notre agriculture nécessite d’adapter notre approche. La force de la France, c’est sa ruralité qui avec sa diversité et sa présence sur l’ensemble du territoire crée de l’emploi et de la valeur ajoutée. Au-delà de l’organisation par filière, les stratégies de développement des marchés agricoles que ce soit en circuit de proximité ou à l’export doivent tenir compte des atouts de chaque territoire.
Les Chambres d’agriculture aux côtés des agriculteurs sont un acteur incontournable du développement territorial et les élus des Chambres d’agriculture seront à leurs
côtés le 3 à Paris et le 7 à Bruxelles".
> Téléchargez le communiqué de presse

En savoir plus :

> lire notre communiqué "Mobilisation du gouvernement au chevet des éleveurs. Des mesures insuffisantes" du 22 juillet 2015
> lire la déclaration du Président des Chambres d’agriculture "L’élevage doit être soutenu" du 21 juillet 2015

Contact Presse

Chambres d’agriculture France – APCA
Iris Roze – 01 53 57 10 51 / 06 09 86 02 26
iris.roze@apca.chambagri.fr
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Mobilisation du gouvernement au chevet des éleveurs

Les Chambres d’agriculture ont pris connaissance des mesures adoptées par le Gouvernement français en faveur de l’élevage.
Elles prennent acte des intentions du gouvernement. Il s’agit d’un premier train de mesures qui répond en partie à l’urgence.
Un examen plus approfondi de ce plan de

mesures montre qu’il sera insuffisant pour résoudre la crise grave que les éleveurs connaissent.
Ces mesures peuvent soulager temporairement les trésoreries malmenées par une crise en réalité plus structurelle que conjoncturelle, sans rétablir la compétitivité des exploitations et la confiance des agriculteurs.
Parmi les mesures annoncées, plusieurs ne sont que des artifices comptables. La garantie de 500 millions d’€ de la BPI sur des crédits bancaires laisse dans l’ombre le fait que la BPI n’octroie pas de prêts bancaires, et que les banques sont aujourd’hui encore assez frileuses en matière de crédit au regard de l’endettement des agriculteurs et d’une conjoncture économique peu dynamique.
La préoccupation du gouvernement sur le domaine de la consommation de viandes des français dans la restauration hors foyer est la bienvenue.
En matière de promotion des exportations, on peut saluer l’intention du gouvernement d’ouvrir des marchés sur les pays tiers. Mais il serait important de desserrer l’embargo russe, tant sur le volet commercial que sanitaire. Il en a résulté un engorgement du marché intracommunautaire du fait du reflux des productions agricoles des principaux pays de l’UE. Le ralentissement de l’économie chinoise n’est pas de bon augure pour conquérir des parts de
marché.
Il est à nouveau urgent de réunir les acteurs des filières concernés pour qu’une véritable stratégie de développement de tous les secteurs de l’élevage soit adoptée, et garantisse la compétitivité des exploitations, leur pérennité économique et sociale, permettant l’installation des jeunes et la transmission des exploitations.
Cette stratégie est conditionnée au préalable par des prix plus rémunérateurs, et un respect total des accords passés avec tous les acteurs des filières. Cela passe aussi par des mesures de simplification qui allégeront les charges.
> Téléchargez le communiqué de presse
> Lire la déclaration du Président des Chambres d’agriculture "L’élevage doit être soutenu"

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Mobilisation du gouvernement au chevet des éleveurs

Les Chambres d’agriculture ont pris connaissance des mesures adoptées par le Gouvernement français en faveur de l’élevage.
Elles prennent acte des intentions du gouvernement. Il s’agit d’un premier train de mesures qui répond en partie à l’urgence.
Un examen plus approfondi de ce plan de

mesures montre qu’il sera insuffisant pour résoudre la crise grave que les éleveurs connaissent.
Ces mesures peuvent soulager temporairement les trésoreries malmenées par une crise en réalité plus structurelle que conjoncturelle, sans rétablir la compétitivité des exploitations et la confi

ance des agriculteurs.
Parmi les mesures annoncées, plusieurs ne sont que des artifices comptables. La garantie de 500 millions d’€ de la BPI sur des crédits bancaires laisse dans l’ombre le fait que la BPI n’octroie pas de prêts bancaires, et que les banques sont aujourd’hui encore assez frileuses en matière de crédit au regard de l’endettement des agriculteurs et d’une conjoncture économique peu dynamique.
La préoccupation du gouvernement sur le domaine de la consommation de viandes des français dans la restauration hors foyer est la bienvenue.
En matière de promotion des exportations, on peut saluer l’intention du gouvernement d’ouvrir des marchés sur les pays tiers. Mais il serait important de desserrer l’embargo russe, tant sur le volet commercial que sanitaire. Il en a résulté un engorgement du marché intracommunautaire du fait du reflux des productions agricoles des principaux pays de l’UE. Le ralentissement de l’économie chinoise n’est pas de bon augure pour conquérir des parts de
marché.
Il est à nouveau urgent de réunir les acteurs des filières concernés pour qu’une véritable stratégie de développement de tous les secteurs de l’élevage soit adoptée, et garantisse la compétitivité des exploitations, leur pérennité économique et sociale, permettant l’installation des jeunes et la transmission des exploitations.
Cette stratégie est conditionnée au préalable par des prix plus rémunérateurs, et un respect total des accords passés avec tous les acteurs des filières. Cela passe aussi par des mesures de simplification qui allégeront les charges.
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L’élevage doit être soutenu !

En tant que Président des Chambres d’agriculture, j’apporte mon soutien aux éleveurs qui traversent actuellement une situation économique et humaine désastreuse.
Aujourd’hui, la crise touche simultanément les élevages porcins, la viande bovine et le sec

teur laitier.
Faiblesse des prix qui ne parviennent plus à couvrir les coûts de production, répercussions durables de l’embargo russe qui a engorgé le marché intra-communautaire et fait pression sur les prix, augmentation mondiale de la production de lait qui se heurte à une contraction d

es débouchés…
Les éleveurs français sont au bord de l’asphyxie.
Cette rapide dégradation de la situation des élevages en France est source d’angoisse quant aux revenus et porteuse d’incertitudes quant à l’avenir des exploitations agricoles, des filières et de leur compétitivité, des territoires et des emplois.
Les Chambres d’agriculture demandent des soutiens ciblés et durables pour
redresser la compétitivité et les performances économiques des filières, et rappellent que ces élevages participent de la performance commerciale de la France sur les marchés internationaux, en particulier dans le secteur laitier, troisième poste excédentaire de la balance agroalimentaire nationale.
François Hollande a annoncé un "plan d’urgence" en faveur des éleveurs. Ce plan doit être détaillé mercredi en conseil des ministres. Nous espérons qu’il répondra enfin aux attentes des agriculteurs qui demandent des actes forts et des décisions rapides et durables et ne peuvent se contenter d’un aveu d’impuissance du ministre.
A l’échelle européenne, la grande question est bien de savoir si l’Union européenne a, ou pas, une vision stratégique claire pour les élevages et plus largement pour son agriculture.
Les élus des Chambres d’agriculture aux cotés des éleveurs ont des propositions fortes à apporter pour l’élaboration d’un plan stratégique qui doit permettre l’avenir de l’élevage français.
> Téléchargez la déclaration du Président des Chambres d’agriculture
> Lire notre communiqué de presse à la suite de la Conférence agricole sur les filières porcine, bovine et laitière

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