Communiqués nationaux

La restauration collective publique en débat à l’Assemblée nationale

 

 

projet_de_loi_restauration_collective

La restauration collective centre sérums au des discussions des Parlementaires à l’Assemblée nationale, le 14 janvier Prochain. En effet, il va Être discute en séance Plénière le projet de loi «Visant à favoriser l’ancrage territorial de l’alimentation» Proposé par la Députée Brigitte Allain (EELV).
Ce dernier reprend le rapport de l’élue de Dordogne «Et SI sur mangeait locale »Qui Plaide en 74 propositions POUR UN Ancrage territorial de l’Alimentation, le Développement des circuits courts et de proximité.
Près de 6 d’Entre Elles concernent la restauration Directement publique collective Dont la proposition n ° 25 Qui étau à introduire «l’ONU seuil minimal de 20% of 2,016 Produits Issus de l’agriculture de l’durables – Locaux, Signes de qualité bio Ne versez Atteindre 40%, 20% Dont de bio en 2020» ou Encore la proposition n ° 29 Qui Appelle au transfert de la tutelle des Gestionnaires des collèges et lycées de l’Education nationale aux collectivités territoriales competentes.
SELON UN sondage Ifop pour agir pour l’environnement a dévoilé le 11 janvier dernier, 76% des Français se déclarent favorables à l’instauration d’aliments bio , locaux et de saison Dans la restauration collective publique.

Source : La restauration collective publique en débat à l’Assemblée nationale

COP 21 : les Chambres d’agriculture et les entreprises de l’eau se mobilisent pour la préservation des ressources

Préserver et restaurer la qualité des eaux brutes est une priorité pour les Chambres d’agriculture et les entreprises de l’eau, pour laquelle elles collaborent depuis plusieurs années dans le cadre d’un partenariat visant à renforcer la protection des captages d’eau potable. Alors que l

es négociations de la COP 21 intègrent les impacts du changement climatique sur les ressources en eau, l’Assemblée Permanente des Chambres d’agriculture (APCA) et la Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau (FP2E) poursuivent leur réflexion commune et le partage de bonnes prat

iques en organisant, jeudi 3 décembre 2015 à l’APCA, un atelier national composé de trois sessions thématiques sur les opérations de protection des captages d’eau menées sur le terrain par leurs réseaux respectifs.
Les conseillers des Chambres d’agriculture et des entreprises de l’eau présenteront les actions innovantes concrètes menées dans le cadre de partenariats locaux déclinés sur les 10 sites pilotes déployés dans
diverses régions de France
.
Les actions menées par les réseaux respectifs de l’APCA et de la FP2E dans le cadre de ce partenariat consistent à :

  • diffuser les bonnes pratiques et les expériences acquises sur les captages en développant des partenariats locaux avec les acteurs des territoires
  • proposer aux collectivités locales et aux agriculteurs un éventail de solutions partenariales et agronomiques innovantes
  • renforcer la communication et la formation auprès de l’ensemble des acteurs des territoires pour qu’ils accompagnent le changement.

"Les Chambres d’agriculture dans leur rôle d’expertise, de conseil, de formation et de prestations auprès des agriculteurs jouent ici un rôle prépondérant. Le suivi de l’évolution de la qualité de l’eau à court et long terme par les Entreprises de l’Eau l’est tout autant pour nous donner des repères et nous conforter, ou non, dans la poursuite et l’adaptation de pratiques. L’intérêt de la démarche partenariale entre Chambres d’agriculture et entreprises de l’eau réside principalement en la complémentarité de ces deux acteurs locaux." Luc Servant, président de la Chambre d’agriculture de Charente-Maritime, Elu référent Gestion
de l’eau à l’APCA.
"Les Chambres d’agriculture et les entreprises de l’eau peuvent tenir le rôle de facilitateur entre les collectivités et les autres parties prenantes dans le but de limiter les pollutions diffuses. Parce qu’il s’agit d’une démarche de long terme, partage des bonnes pratiques, suivi opérationnel et communication sont essentiels.", Bertrand Camus, Président de la FP2E.
Dans le contexte d’une possible raréfaction des ressources en raison du changement climatique, les acteurs majeurs de la gestion de l’eau que sont les Chambres d’agricultures et les entreprises de l’eau maintiennent leur rapprochement pour répondre aux attentes sanitaires et environnementales des consommateurs.
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Claude Cochonneau, élu vice-président du CESE

"Dans une période où notre pays doit relever des défis majeurs en matière économique, sociale et environnementale, le CESE a toute sa place pour penser les politiques publiques de demain.
En tant que représentant du secteur agricole, je continuerai le travail déjà engagé au sein du CESE afin que les problématiques agricoles demeurent une préoccupation pour la société civile française. Je pense notamment à la compétitivité des exploitations agricoles, à l’avenir de l’ensemble des filières".
> Site web du CESE
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COP21 : les Chambres d’agriculture aux cotés des agriculteurs face au changement climatique

L’agriculture pourrait trouver une place dans l’accord de Paris, notamment pour mieux articuler les objectifs d’atténuation et d’adaptation avec la sécurité alimentaire et le développement rural.
Les Chambres d’agricultures sont totalement engagées aux cotés des agriculteurs pour faire fa

ce au changement climatique Leurs actions s’articulent autour de deux publics prioritaires :

  • Les agriculteurs : conseil pour l’efficacité énergétique des exploitations (économies d’énergie, énergies renouvelables, empreinte carbone) et

    adaptation des systèmes de production par l’innovation au champ ;

  • Les territoires : construction de stratégies et plans d’actions pour l’atténuation et l’adaptation, structuration de filières biomasse territorialisées (bois énergie, agromatéraux, méthanisation, etc).
Un engagement massif

Expertise : 7 000 diagnostics énergie-GES, 8 000 projets « énergie à la ferme »
Compétences : 1000 conseillers Agronomie / environnement, 170 conseillers Energie.
Innovation : 40 fermes expérimentales, 1400 groupes d’agriculteurs, 2 observatoires pilotes.

Les Chambres d’agriculture présentes pendant la COP 21
  • 1er décembre au Bourget : avec le MAAF, pour le lancement officiel de l’initiative "4 pour 1000" et la présentation du volet agriculture de l’Agenda des solutions (Plan d’Actions Lima-Paris)
  • 2 décembre au Bourget : Intervention de Jean-Marc Renaudeau, élu référent « climat, énergie » de l’APCA pendant la conférence du Ministère de l’agriculture sur l’engagement des acteurs français de l’agriculture et de la forêt face au changement climatique
  • 4 décembre à Paris : Praesidium du Copa-Cogeca consacré au changement climatique
  • 10 décembre : avec I4CE, retour d’expérience de l’APCA sur son rôle au sein du Club Climat Agriculture pour favoriser l’action et les partenariats
Nos contributions
  • Sur le site du MAAF, les Chambres d’agriculture diffusent depuis septembre 2015 un livret pédagogique "C’est bon pour le climat" à destination des agriculteurs
  • Sur le site du MEEDE, notre cahier d’acteurs présente nos engagements pour relever les défis de la transition énergétique avec une feuille de route "Energie Climat 2020"

En savoir plus : voir notre page consacrée à la COP21
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Biogaz : les acteurs en ordre de marche pour consolider la filière

Ils ont mis en évidence les obstacles que rencontrent le secteur et les actions qu’ils mettent en oeuvre pour débloquer les freins. Ils ont également rappelé les opportunités que représente le biogaz dans la transition énergétique des territoires : production d’une ressource renouvelable

, réduction des émissions de gaz à effet de serre, développement de la mobilité verte, optimisation de la gestion des déchets, fourniture d’un digestat qui se substitue aux fertilisants minéraux. C’est aussi un atout pour pérenniser les filières agricoles, notamment l’élevage, et créer des emplois locaux.
> Téléchargez :

  • le communiqué de presse complet
  • la synthèse de l’étude E-CUBE
  • le rapport final "Etat des lieux de la filière biogaz"
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Un groupe permanent Recherche Développement Innovation

Faisant suite aux conclusions du rapport "Agriculture-Innovation 2025", et aux réflexions engagées dans le réseau des Chambres d’agriculture sur la recherche et l’innovation, le Conseil d’administration de l’APCA a décidé de mettre en place en 2016 un groupe permanent RDI &quo

t;Recherche Développement Innovation".
Les Chambres d’agriculture entendent mobiliser leurs ressources pour développer l’articulation entre Recherche Développement et Innovation afin de :

  • développer les innovations ouvertes et les diffuser plus largement
  • favoriser l’

    émergence des systèmes d’exploitation agricole de demain

  • faire évoluer le conseil stratégique et le conseil en innovation, à la fois en individuel et en groupe
  • être un acteur de la révolution numérique et de la diffusion du savoir auprès du plus grand nombre d’agriculteu

    rs.

L’APCA organise, à Bruxelles les 16 et 17 novembre 2015, un séminaire de
préfiguration de ce groupe permanent composé de présidents de Chambres
d’agriculture et de responsables R&D de Chambres

La volonté d’organisation des Chambres d’agriculture sur ces sujets est d’aboutir à un vrai chainage des actions du développement, de recherche et de l’innovation et à une organisation impliquant l’ensemble des échelons territoriaux.

Cette réunion à Bruxelles permettra de prendre connaissance des différents
travaux de Recherche Développement Innovation au niveau national et surtout
européen, afin de s’approprier les enjeux de RDI. La rencontre avec d’autres
acteurs de la RDI de différents Etats membres permet de comprendre leur
organisation et d’échanger sur leurs bonnes pratiques, et de renforcer ainsi notre implication dans les programmes de recherche Horizon 2020.

"Venir à Bruxelles pour cette première réunion montre bien l’implication des
Chambres d’agriculture françaises dans les programmes de recherche européens, tout en se basant sur des actions de développement et d’innovation issues du terrain, sur nos exploitations agricoles et dans nos stations expérimentales.
En favorisant la participation des agriculteurs à ces programmes de recherche, la Commission européenne souhaite favoriser un transfert plus rapide et plus large des innovations sur les exploitations. Les Chambres d’agriculture seront un des acteurs de la diffusion de ces savoirs."
Guy Vasseur, Président des Chambres d’agriculture.

A télécharger : descriptif de Landmark : lauréat d’un appel à projets Horizon 2020

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1ère Convention des conseillers des Chambres d’agriculture

Transition vers une agriculture triplement performante, adaptation des exploitations et des filières à une nouvelle donne économique, vitalité des territoires ruraux, réponse aux nouveaux profils d’agriculteurs ; les enjeux qui sont posés aux Chambres d’agriculture sont majeurs.

En tant qu’acteur de référence du développement agricole, nous devons répondre durablement à ces questions ; des réponses qui passent par l’évolution du métier de conseiller agricole et territorial, ainsi que l’adaptation de l’organisation de notre réseau.
500 participants sont attendus. Un panel varié d’intervenants de haut niveau apportera éclairages et visions : responsables du réseau, grands témoins de l’agriculture et du développement, conseillers, agriculteurs, intervenants venus d’autres sphères professionnelles.
Des conseillers, des managers, des représentants des Chambres d’agriculture départementales et régionales se rassembleront autour de 5 postures clés du conseil : innovation, écoute, agilité, engagement, réseau d’expertise.

  • L’innovation dans nos pratiques de conseil, comme dans nos organisations
  • L’écoute de nos clients et partenaires, pour comprendre leurs besoins, leurs projets, leurs contraintes, leurs envies…
  • Le réseau d’expertises pour répondre à des problèmes de plus en plus complexes
  • L’engagement : celui de faire grandir les personnes avec qui nous travaillons
  • L’agilité : notre force est de pouvoir être solides sur nos fondamentaux, capables d’anticiper, d’être proactifs, de nous adapter…

"Le conseil est en mutation, et nous préparons résolument l’avenir. Nous croyons à la modernité des Chambres d’agriculture avec un réseau mobilisé et rassemblé pour le développement agricole et territorial, passant par l’évolution des pratiques, des compétences et des organisations du conseil"
Guy Vasseur, président des Chambres d’agriculture .
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Les Chambres d’agriculture pleinement engagées auprès des agriculteurs dans la crise agricole actuelle

La situation désastreuse de l’élevage en France, l’avenir incertain des exploitations, les manifestations organisées le 3 à Paris et le 7 à Bruxelles qui reflètent l’inquiétude des agriculteurs et leurs espoirs, mettent en lumière notre principal défi :

une approche offensive de la compétitivité avec comme atout une agriculture riche de sa diversité, de ses savoir-faire, de ses productions avec leurs démarches de qualité…
Sur le terrain, les Chambres d’agriculture sont fortement mobilisées, que ce soit sur un plan économique ou h

umain. Dans les départements, des cellules de crise ont été mises en place par les pouvoirs publics. Les Chambres d’agriculture, sur la base d’une première évaluation de la situation des éleveurs, ont pesé pour que les critères d’éligibilité aux mesures du plan d’urgence puissent

être adaptés à la situation de chaque exploitation.
Dans les départements concernés par la sécheresse, les pertes estimées sont importantes : les agriculteurs ont entamé, certains depuis plus de deux mois, les réserves constituées pour l’hiver. Pour faire face à cette situation, les Chambres ont suscité et participent à la mise en oeuvre des procédures calamités, accompagnent les éleveurs pour établir les bilans fourragers,
et mettent en relation acheteurs et vendeurs de maïs et de fourrage.
Au-delà des actions mises en oeuvre dans l’urgence, le président Vasseur souligne :

  • L’importance de rechercher en permanence des pistes d’adaptation pour permettre aux exploitations de rester compétitives en renforçant l’autonomie fourragère, optimiser la gestion de l’eau (irrigation) et accélérer la modernisation des exploitations.
  • La responsabilité des dirigeants politiques, qui face à l’embargo russe doivent, au plan européen, mettre en oeuvre un véritable programme de dégagement des marchés permettant de faire remonter les prix.
  • La nécessité d’une réflexion sur la stratégie française pour ses filières agricoles, qui croisent les enjeux de compétitivité sur les marchés à l’export et d’ancrage dans le territoire.
  • La situation tendue pour les fruits et légumes et la dégradation des marchés pour les grandes cultures.

"La diversité de nos territoires et de notre agriculture nécessite d’adapter notre approche. La force de la France, c’est sa ruralité qui avec sa diversité et sa présence sur l’ensemble du territoire crée de l’emploi et de la valeur ajoutée. Au-delà de l’organisation par filière, les stratégies de développement des marchés agricoles que ce soit en circuit de proximité ou à l’export doivent tenir compte des atouts de chaque territoire.
Les Chambres d’agriculture aux côtés des agriculteurs sont un acteur incontournable du développement territorial et les élus des Chambres d’agriculture seront à leurs
côtés le 3 à Paris et le 7 à Bruxelles".
> Téléchargez le communiqué de presse

En savoir plus :

> lire notre communiqué "Mobilisation du gouvernement au chevet des éleveurs. Des mesures insuffisantes" du 22 juillet 2015
> lire la déclaration du Président des Chambres d’agriculture "L’élevage doit être soutenu" du 21 juillet 2015

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Mobilisation du gouvernement au chevet des éleveurs

Les Chambres d’agriculture ont pris connaissance des mesures adoptées par le Gouvernement français en faveur de l’élevage.
Elles prennent acte des intentions du gouvernement. Il s’agit d’un premier train de mesures qui répond en partie à l’urgence.
Un examen plus approfondi de ce plan de

mesures montre qu’il sera insuffisant pour résoudre la crise grave que les éleveurs connaissent.
Ces mesures peuvent soulager temporairement les trésoreries malmenées par une crise en réalité plus structurelle que conjoncturelle, sans rétablir la compétitivité des exploitations et la confiance des agriculteurs.
Parmi les mesures annoncées, plusieurs ne sont que des artifices comptables. La garantie de 500 millions d’€ de la BPI sur des crédits bancaires laisse dans l’ombre le fait que la BPI n’octroie pas de prêts bancaires, et que les banques sont aujourd’hui encore assez frileuses en matière de crédit au regard de l’endettement des agriculteurs et d’une conjoncture économique peu dynamique.
La préoccupation du gouvernement sur le domaine de la consommation de viandes des français dans la restauration hors foyer est la bienvenue.
En matière de promotion des exportations, on peut saluer l’intention du gouvernement d’ouvrir des marchés sur les pays tiers. Mais il serait important de desserrer l’embargo russe, tant sur le volet commercial que sanitaire. Il en a résulté un engorgement du marché intracommunautaire du fait du reflux des productions agricoles des principaux pays de l’UE. Le ralentissement de l’économie chinoise n’est pas de bon augure pour conquérir des parts de
marché.
Il est à nouveau urgent de réunir les acteurs des filières concernés pour qu’une véritable stratégie de développement de tous les secteurs de l’élevage soit adoptée, et garantisse la compétitivité des exploitations, leur pérennité économique et sociale, permettant l’installation des jeunes et la transmission des exploitations.
Cette stratégie est conditionnée au préalable par des prix plus rémunérateurs, et un respect total des accords passés avec tous les acteurs des filières. Cela passe aussi par des mesures de simplification qui allégeront les charges.
> Téléchargez le communiqué de presse
> Lire la déclaration du Président des Chambres d’agriculture "L’élevage doit être soutenu"

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Mobilisation du gouvernement au chevet des éleveurs

Les Chambres d’agriculture ont pris connaissance des mesures adoptées par le Gouvernement français en faveur de l’élevage.
Elles prennent acte des intentions du gouvernement. Il s’agit d’un premier train de mesures qui répond en partie à l’urgence.
Un examen plus approfondi de ce plan de

mesures montre qu’il sera insuffisant pour résoudre la crise grave que les éleveurs connaissent.
Ces mesures peuvent soulager temporairement les trésoreries malmenées par une crise en réalité plus structurelle que conjoncturelle, sans rétablir la compétitivité des exploitations et la confi

ance des agriculteurs.
Parmi les mesures annoncées, plusieurs ne sont que des artifices comptables. La garantie de 500 millions d’€ de la BPI sur des crédits bancaires laisse dans l’ombre le fait que la BPI n’octroie pas de prêts bancaires, et que les banques sont aujourd’hui encore assez frileuses en matière de crédit au regard de l’endettement des agriculteurs et d’une conjoncture économique peu dynamique.
La préoccupation du gouvernement sur le domaine de la consommation de viandes des français dans la restauration hors foyer est la bienvenue.
En matière de promotion des exportations, on peut saluer l’intention du gouvernement d’ouvrir des marchés sur les pays tiers. Mais il serait important de desserrer l’embargo russe, tant sur le volet commercial que sanitaire. Il en a résulté un engorgement du marché intracommunautaire du fait du reflux des productions agricoles des principaux pays de l’UE. Le ralentissement de l’économie chinoise n’est pas de bon augure pour conquérir des parts de
marché.
Il est à nouveau urgent de réunir les acteurs des filières concernés pour qu’une véritable stratégie de développement de tous les secteurs de l’élevage soit adoptée, et garantisse la compétitivité des exploitations, leur pérennité économique et sociale, permettant l’installation des jeunes et la transmission des exploitations.
Cette stratégie est conditionnée au préalable par des prix plus rémunérateurs, et un respect total des accords passés avec tous les acteurs des filières. Cela passe aussi par des mesures de simplification qui allégeront les charges.
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> Lire la déclaration du Président des Chambres d’agriculture "L’élevage doit être soutenu"

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L’élevage doit être soutenu !

En tant que Président des Chambres d’agriculture, j’apporte mon soutien aux éleveurs qui traversent actuellement une situation économique et humaine désastreuse.
Aujourd’hui, la crise touche simultanément les élevages porcins, la viande bovine et le sec

teur laitier.
Faiblesse des prix qui ne parviennent plus à couvrir les coûts de production, répercussions durables de l’embargo russe qui a engorgé le marché intra-communautaire et fait pression sur les prix, augmentation mondiale de la production de lait qui se heurte à une contraction d

es débouchés…
Les éleveurs français sont au bord de l’asphyxie.
Cette rapide dégradation de la situation des élevages en France est source d’angoisse quant aux revenus et porteuse d’incertitudes quant à l’avenir des exploitations agricoles, des filières et de leur compétitivité, des territoires et des emplois.
Les Chambres d’agriculture demandent des soutiens ciblés et durables pour
redresser la compétitivité et les performances économiques des filières, et rappellent que ces élevages participent de la performance commerciale de la France sur les marchés internationaux, en particulier dans le secteur laitier, troisième poste excédentaire de la balance agroalimentaire nationale.
François Hollande a annoncé un "plan d’urgence" en faveur des éleveurs. Ce plan doit être détaillé mercredi en conseil des ministres. Nous espérons qu’il répondra enfin aux attentes des agriculteurs qui demandent des actes forts et des décisions rapides et durables et ne peuvent se contenter d’un aveu d’impuissance du ministre.
A l’échelle européenne, la grande question est bien de savoir si l’Union européenne a, ou pas, une vision stratégique claire pour les élevages et plus largement pour son agriculture.
Les élus des Chambres d’agriculture aux cotés des éleveurs ont des propositions fortes à apporter pour l’élaboration d’un plan stratégique qui doit permettre l’avenir de l’élevage français.
> Téléchargez la déclaration du Président des Chambres d’agriculture
> Lire notre communiqué de presse à la suite de la Conférence agricole sur les filières porcine, bovine et laitière

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Salon Tech&Bio 2015

Les 23 et 24 septembre prochains, les acteurs des filières agricoles français et
internationaux se donnent rendez‐vous pour la 5e édition du Salon Tech&Bio.
Durant 2 jours à Bourg‐lès‐Valence (Drôme – Rhône‐Alpes), 14 000 visiteurs sont attendus pour cet événement unique en son genre, véritable vitrine des techniques agricoles innovantes.
Les 260 exposants annoncés représentent toutes les productions végétales et animales, rassemblées sur

un seul et même site. Ils offriront un panorama complet d’une agriculture nouvelle génération sur un salon offrant un programme riche en animations.
Illustré d’exemples concrets de réussites, le salon mettra notamment à l’honneur des agriculteurs qui se démarquent par leur savoir‐fai

re, leurs résultats technico‐économiques et socio‐environnementaux en leur remettant les Trophées des Talents Tech&Bio de la performance durable.

Un lieu d’échange ouvert à un large public français et international

Organisé à l’initiative des Chambres d’agriculture et soutenu par plus de 40 partenaires, Tech&Bio reflète la vitalité des productions alternatives et bio, en phase avec les attentes des consommateurs.
Tech&Bio propose un tour d’horizon complet des nouvelles techniques
de production disponibles ainsi que de multiples opportunités d’échanges entre les différents acteurs des filières agricoles : agriculteurs bio et non bio, fournisseurs, distributeurs, techniciens, chercheurs, étudiants, etc.
De plus, le Salon accueille de nombreux professionnels internationaux et 15 délégations européennes, représentant l’occasion de partager leurs expériences et leur regard sur l’Agriculture Biologique dans leur pays, avec en perspective des projets de collaborations, de réseaux, d’échanges.

Un rendez-vous unique en son genre rythmé par de nombreuses animations

Inscrit au coeur de l’actualité, le Salon Tech&Bio offre de nouvelles perspectives agricoles à travers un programme riche en animations, avec une centaine de démonstrations grandeur nature sur 15 ha de terres dédiées, 120 conférences et ateliers, des tables rondes, des visites, des villages thématiques, etc.
A l’écoute de toutes les tendances agricoles, Tech&Bio inaugure cette année trois nouveautés majeures :

  • un parcours dédié à la préservation de l’eau : Tech&Bio propose un programme spécifique pour les zones à enjeux sanitaires et environnementaux : bassins versants, zones de captages prioritaires… dans le but de diminuer la pression phytosanitaire et les fuites de nitrates. Le parcours sera illustré par des exemples réussis tant en bio qu’en conventionnel.
  • un nouvel espace méthanisation : les acteurs clés de la méthanisation son réunis sur un espace de 100 m2 pour conseiller les professionnels dans leurs projets : de l’étude de faisabilité et du financement à la valorisation des produits.
  • une journée consacrée à la gestion écologique des espaces verts des collectivités locales : le 24 septembre 2015, Tech&Bio organise une journée de conférences, de démonstrations et d’échanges à destination des élus et agents territoriaux afin d’accompagner les collectivités dans leur évolution vers le zéro‐phyto et d’encourager les projets de partenariat avec les agriculteurs.

> Téléchargez le dossier de presse Tech&Bio du 30 juin 2015
Pour tout savoir sur le salon, rendez-vous sur le site web Tech&Bio

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